Conso Lu !

Un an de liseuse numérique, and so what ?

11 avril 2013

Il y a presque un an, pour la fête des mères, je recevais ma liseuse numérique Kindle comme par enchantement (si on entend par enchantement le fait d’avoir répété 18 fois en présence du père de mes enfants « Oh là là, j’aimerais tellement avoir une liseuse numérique… »)

J’en avais eu une subite envie après l’avoir vu chez ma meilleure amie – bêêêê – et entendu son argument massue : ne plus jamais tomber en rade de lecture…

Finalement, après un an d’usage intensif, quel est mon bilan Ebook ?

kindle

Un vrai confort de lecture :
Une tablette de lecture n’a rien à voir avec une tablette tactile ! En effet, si l’Ipad et ses copains sont rétro-éclairés, ce n’est pas le cas des e-books : on ne se fatigue donc pas les yeux. Et grâce à leur technologie d’encre numérique (E-ink) on a une sensation de lecture assez proche de celle du livre. On peut aussi choisir la taille d’affichage des caractères, ce qui peut être utile passée la 40aine (je ne suis pas concernée, j’ai 22 ans et demi) (oui, j’ai eu mon aînée à 10 ans et demi, et alors ?!!)

Un accès plus facile aux livres…
Est-ce qu’on lit plus quand on a une liseuse (et je ne parle pas d’une nana qui vous fait la lecture…) ? La réponse est oui, trois fois oui : 30 livres lus sur mon Kindle en moins d’un an, waouah !
Le problème, c’est qu’on lit aussi plus de conneries, dont ces trucs inavouables qu’on n’aurait pas osé acheter chez son libraire (le fameux syndrome Fifty Shades of Grey. Que je n’ai pas lu… mais j’ai lu une étude passionnante sur la sexualité au Moyen-âge, shocking !). Et puis, avec les suggestions de lecture basées sur vos précédents achats, une connerie achetée égale une connerie suggérée, et un risque supplémentaire de succomber ! Je me suis ainsi enquillé toute une série de livres sur les scandales politiques, suis pas fière…

… mais un choix un peu limité !
On ne va pas se mentir, on ne trouve pas TOUT en édition numérique. En effet, transformer un livre papier en livre numérique, ça coûte de l’argent ! Pour le moment, les éditeurs privilégient donc les ouvrages mainstream dont ils pensent le succès assuré, mais ne se risquent pas sur les ouvrages plus confidentiels… Frustrant !
Pour ce qui est des classiques, vous pourrez trouver des éditions gratuites d’ouvrages tombés dans le domaine public, mais bien souvent de piètre qualité éditoriale (le livre n’a pas été retravaillé pour le format numérique : caractères tronqués, espace oubliés…)
Pour l’entre-deux – les livres écrits il y a quelques dizaines d’années – rien ou presque ! J’imagine que le catalogue s’étoffera au fur et à mesure, comme ce fut le cas à chaque changement de format audio, mais là aussi, pour le moment, c’est frustrant !

books

Les livres numériques sont moins chers
D’après Que Choisir, les éditions numériques sont vendues 25 à 30% moins cher que leurs homologues papier. Je ne peux pas vous certifier que ces chiffres sont exacts concernant les achats que j’ai effectués sur Amazon, je n’ai pas calculé, mais en tout cas, le prix est toujours inférieur à celui du livre papier.
Bon point : on peut toujours essayer un extrait gratuit avant d’acheter. On trouve aussi des classiques gratuits, je vous l’ai dit, et des livres en auto-édition à petits prix.
Le revers de la médaille, c’est qu’on a tendance à acheter plus, car l’accès aux livres est facile, immédiat, limite irréel !

Le livre n’est plus un objet concret
Un des drames de ma vie : j’ai réalisé que j’étais devenue allergique au papier, enfin au papier poussiéreux des vieux livres… Tous ces livres dont j’aimais m’entourer depuis des années – jeter un livre, hérésie, plutôt brûler en enfer ! – sont devenus de purs objets de décoration… Acheter un livre était donc limite angoissant pour moi, car je savais que bientôt, sa présence m’encombrerait (et revendre ses livres sur Amazon, c’est beaucoup de temps pour peu d’argent).
Le livre dématérialisé me semblait donc la solution idéale.

Oui mais… j’ai réalisé un peu tard que l’objet livre me manquait dans la phase lecture : son poids, le papier sous les doigts, et puis feuilleter, revenir en arrière, le voir posé sur sa table de nuit. Et bizarrement, j’ai aussi l’impression que mon cerveau (de fille de 22 ans et demi, pourtant !!) n’est pas configuré pour « imprimer » ce que je lis sur écran : je retiens assez mal ces livres en format numérique, c’est un peu embêtant…

Le bonus : l’appli Kindle !
Bonne idée de la part d’Amazon : les achats effectués sur mon Kindle sont stockés dans le nuage Amazon, et je peux donc y accéder également depuis mon iPhone, sur l’appli Kindle. Un petit bout de livre dans la salle d’attente, ça change d’Angry Bird !

aude-le-corff

Ah, et puisqu’on parle de livres…
J’ai été super contente d’apprendre dernièrement la sortie du livre d’Aude Le Corff, Les arbres voyagent la nuit. Aude, pépite voire nectar du net dont j’appréciais la plume, avait donc réalisé ce projet qui lui tenait à cœur, belle histoire… et belle histoire aussi son roman, une petite fille, un vieil homme, une femme au parcours singulier… Le résumé m’a donné très envie de le lire et puis j’ai découvert avec plaisir qu’il était disponible en ebook !

Je vous en reparlerai prochainement, je ne l’ai pas encore attaqué, parce que pour le moment, je lis un livre en papier – truc de dingue ! – « Au secours Maman veut tout changer » de Valérie Domain, reçu en exemplaire presse.
Que vous en dire ? Ce roman m’a beaucoup fait penser à « Allo Lolotte, c’est Coco » de Claude Sarraute, livre dont, étrangement, je me souviens, alors que je l’ai lu il y a 17 ans un soir de décembre aux sports d’hiver, ambiance… Peut-être parce que les 2 auteurs sont journalistes ? Peut-être parce qu’elles ont le même style un peu loufouque, et abordent les mêmes thèmes de la crise existentielle dite du « ras le bol » de la femme de 40 ans ? Enfin, comme j’ai 22 ans et demi, forcément, je ne comprends pas toutes les subtilités de l’histoire…

Ah oui, et puisqu’on parle de relations presse – vous serez gentil de ne pas remarquer la fin chaotique de ce billet – j’ai vu dans un communiqué que Chapitre.com, pour promouvoir ses tablettes de lecture, avait organisé au Salon du Livre des ateliers d’UpCycling… avec des vieux livres ! On pouvait notamment fabriquer une pochette de protection pour sa tablette avec une couverture de livre, la boucle est bouclée !

ebook-tablette-blog

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28 Commentaires

  • Répondre Léonie Canot 11 avril 2013 at 8 h 47 min

    Moi aussi je kiffe mon Kindle : il a eu un an à Noël et je ne peux plus m’en passer :)

  • Répondre anacoluthe 11 avril 2013 at 9 h 10 min

    @Léonie Canot : et ton bilan, il est comment ? Tu lis plus ? Tu trouves tous les livres en version numérique ?

  • Répondre Stelda 11 avril 2013 at 9 h 19 min

    Ca semble super et hyper pratique mais j’avoue que je suis un peu accro au papier. C’est bête, hein ? Et comme toi je regrette qu’il n’y ait pas assez de titres disponibles. Je franchirais le pas le jour où on trouvera plus de titres, je pense.

  • Répondre electromenagere 11 avril 2013 at 9 h 28 min

    C’est là que je pense que je prends une mentalité de vieille parce que j’arrive pas à m’imaginer en train de lire sur une liseuse numérique.
    A part pour un truc : si on me dit que demain je dois partir vivre trois mois à l’autre bout du monde, là j’en achète une directement sinon ma valise sera intransportable.

  • Répondre Luna Part 11 avril 2013 at 9 h 58 min

    Je n’ai pas encore cédé à la liseuse même si parfois je suis tentée… principalement parce que les nouveautés ne sont pas un prix vraiment intéressant (ça reste plus cher que les versions poches qu’il suffit d’attendre 1 an) et comme tu le précises les titres moins récents (et dispo en poche souvent) ne sont pas au catalogue… ce qui me gêne également c’est qu’on ne peut pas les prêter ! ici on fait tourner dans la famille les livres qu’on a aimé et que l’on s’offre souvent à Noël et aux anniversaires 😉
    la question de la place ne se pose pas vraiment car j’emprunte beaucoup à la bibliothèque pour les nouveautés (et puis ceux achetés « tournent » et ce n’est pas rare qu’ils ne reviennent pas… ).
    Pour succomber il faudrait que je lise dans les transports et que les prix des ouvrages baissent sensiblement (j’ai l’impression que les éditeurs se font une marge de folie sur ces fichiers).

  • Répondre anacoluthe 11 avril 2013 at 12 h 02 min

    @Stelda : j’aime aussi beaucoup le papier, je comprends ! Mais ce coup du vieux papier qui me fait éternuer et qui me pique les yeux, ça m’a calmé…

  • Répondre anacoluthe 11 avril 2013 at 12 h 05 min

    @electromenagere : je pense que ça rentrera dans les mœurs peu à peu, c’est le processus de l’écran remplaçant le papier qu’on a observé par ailleurs (un mail plutôt q’un courrier – une photo sur écran plutôt que le tirage d’une photo)

    Mais à mon avis, les 2 cohabiteront : les ebooks pour les livres « à consommer tout de suite », les livres papier pour les livres importants, qu’on voudra garder…

  • Répondre anacoluthe 11 avril 2013 at 12 h 12 min

    @Luna Part : mais le livre de poche, ça sous-entend de savoir différer son envie de lire un bouquin, de le garder dans un coin de sa tête pour guetter sa sortie en poche, je ne suis pas assez organisée pour ça !

    Ca ne me semble pas être le même type d’achat… en fait, je pense que l’ebook accroit l’achat coup de cœur, envie de lire tout de suite cette nouveauté, et pour le coup, on l’a moins cher… (et d’ailleurs, je pense que – comme pour le téléchargement de chanson versus l’achat de CD – au global, on en achète plus !!)

    Sur le fait de ne pas pouvoir prêter, c’est un gros frein, tout à fait d’accord !!!! Apparemment, il y a une manie pour pouvoir se prêter entre possesseurs de Kindle pour une durée limitée, mais je n’ai pas creusé…

  • Répondre Luna Part 11 avril 2013 at 12 h 32 min

    bah étant donné la hauteur de ma PAL, j’ai vraiment pas besoin d’être organisée pour différer mes envies de lecture 😉 je cueille ce qui se présente… et si vraiment je veux lire une nouveauté, je la demande à la biblio, au pire j’attends 3 semaines qu’elle rentre pour l’avoir en main (ça ne me paraît pas dément comme délai, si ? )
    et pour te dire à quel point je suis une dinosaure je n’achète aucune musique en ligne, je continue d’acheter des CD, j’ai besoin d’avoir la couverture ou mieux le livret dans les mains quand j’écoute (et j’aime pas le son du MP3, écrasé)

  • Répondre sosso 11 avril 2013 at 14 h 18 min

    Je suis éditrice (et depuis 1 an, détachée sur un projet numérique), donc je suis sensée avoir un avis sur les liseuses. or, j ‘ai du mal à me positionner.
    L’édition jeunesse passe au numérique de façon intelligente et amène des enfants, effrayés par le livre, à la lecture. Et puis, les éditeurs continuent à faire des livres papier.
    Je ne suis pas du tout anti-Kindle. Je pense qu’il y aura toujours des livres. Peut-être que les poches disparaîtront ou qu’ils seront imprimés sur commande, je ne sais pas.

    Non, le souci vient de mon usage perso. Je n’arrive pas à passer ce cap. Les 30 livres par an, je les lis facile. En voyage, je pars souvent en voiture (donc pas de problème de poids…)
    En fait, j’ai l’impression de décompresser avec un livre papier, de sortir du monde technologique dans lequel on trempe tous toute la journée (ordi, ipad, télé…).
    J’ai aussi des périodes où je n’arrive pas à lire (car lisant au bureau) et j’ai besoin de faire des pauses. Je ne suis pas sûre qu’une liseuse me serait utile dans ces moments-là.
    C’était vis ma vie de « fais ce que je dis » (« lis, mon petit, même sur une liseuse) « pas ce que je fais » (« bouh, le kindle!)

  • Répondre sosso 11 avril 2013 at 14 h 20 min

    et je tiens à préciser quelque chose: les livres numériques sont 25% moins chers(et pas plus ) que la version papier, c’est pour que les auteurs s’y retrouvent, en terme de droits.

  • Répondre liliba 11 avril 2013 at 15 h 53 min

    POur ma part, j’en ai une depuis 2 mois, dont je me suis très peu servi (un cadeau, mais je n’avais pas demandé…). J’aime le confort de lecture, mais je préfère de loin le papier : toucher, odeur, poids et surtout le fait de pouvoir prêter mes livres, de les regarder, les caresser, les compter, les déplacer, les ranger… Bref, ça ne remplace pas, loin de là !
    Mais mon homme est ravi car il imagine que je ne partirai plus en vacances avec un sac plein de bouquins (plus celui des pompes, plus la valise..). Mais bon, chut ! il se gourre, j’ai déjà une belle pile pour les prochaines vacances !

  • Répondre anacoluthe 12 avril 2013 at 9 h 45 min

    @Luna Part : ils ont les nouveautés si tôt, à la bibliothèque ? Tu m’ouvres des perspectives, là !! Parce qu’avec mon truc d’allergie aux vieux bouquins, la bibliothèque, j’y allais plus trop pour moi…

    Pour la musique, c’est vrai que le son compressé est moins bon, mais la Play List, quelle invention quand même, un truc qu’on ne peut pas faire avec ses CD !!

  • Répondre anacoluthe 12 avril 2013 at 9 h 51 min

    @sosso : c’est ce que je disais plus haut, je pense qu’à terme, numérique et papier coexisteront, car les usages et le rapport à la lecture y sont assez différents…

    Je comprends ce que tu veux dire par le fait de sortir du monde technologique, et donc ne pas avoir envie de lire sur un Kindle… Ceci dit, je n’ai pas l’impression d’être « sur un écran » quand je lis le Kindle, l’encre numérique est vraiment très agréable. Mais le fait de feuilleter me manque. Idéalement, j’aimerais un livre numérique avec plusieurs pages, je crois ! On aurait un objet livre, mais les pages seraient des écrans…

  • Répondre anacoluthe 12 avril 2013 at 9 h 56 min

    @liliba : hé hé, si c’est un cadeau de ton homme pour que tu emportes moins de livres, raté !
    Ca revient beaucoup dans les com’s, cette matérialité de l’objet livre à laquelle on est attaché… Je me demande si ça sera toujours le cas pour nos enfants, la génération écran !
    Mais c’est vrai que c’est curieux, dans le domaine culturel, la dématérialisation progressive : CD puis MP3, et même plus le MP3 maintenant mais Deezer… Pareil avec les DVD (on loue sur sa télé), les photos, la presse… On a des trop petits apparts pour tout stocker, peut-être ?!

  • Répondre bergamote 13 avril 2013 at 10 h 48 min

    Billet d’actualité: c’était le sujet de notre déjeuner entre collègues hier! Je ne m’étais jamais posé la question (je suis aussi comme une autre ici très traditionnelle, j’achète les CD et je vais à la médiathèque du Petit Village). Mais une collègue en a vanté les avantages …et me voilà à réclamer à cris percutants la liseuse…. Ton billet me fait prendre conscience des lacunes de l’objet: le contact avec le papier, le rangement des livres (ici aucun pb, il faut remplir la bibliothèque…), la présence du livre sur la table de nuit. (je n’avais pas non plus remarqué l’importance de la présence du livre sur la table de nuit!) Donc pour l’instant balle au centre…

  • Répondre Marylin 14 avril 2013 at 23 h 17 min

    Sympa ce retour sur un an de liseuse – oui, on a compris, pas la dame qui lit l’histoire !
    Pour ma part, suis farouchement accrochée à l’objet encore…sans doute parce que je lis beaucoup moins que toi… et que je vis dans un 2000 m2 de plain pied.

    Mais j’ai testé pendant des vacances, contraintes et forcée… et n’y suis pas encore revenue.
    Peut-être quand j’aurai atteint ton âge canonique de 22 ans1/2 ?

    ++

  • Répondre lutecewoman 15 avril 2013 at 14 h 25 min

    Je crois que tu n’as cyber-lu que els ouvrages que l’on retrouve, invendables, dans ces piles jaunies des vide-greniers. Les trucs éphémères, d’actualité, non ?
    Et je me réjouis d’avoir été une paper doll sous ta main de lectrice, avec mon bel ouvrage dont j’aime tant le grain et l’air.

  • Répondre Aude Le Corff 22 avril 2013 at 21 h 21 min

    Tu me diras tout de même en privé quelle taille de caractères tu as choisi… L’aînée à 10 ans et demi, merci pour le sourire. J’espère que tu passes (ou passeras un bon moment) en ma compagnie, enfin en celle de mes personnages ! Et tu as raison, c’est moins cher de 5 ou 6 euros concernant mon livre, soit presque un tiers du prix.

  • Répondre anacoluthe 23 avril 2013 at 10 h 41 min

    @bergamote : demande à ta collègue de te prêter sa liseuse, ça te permettra de te faire une idée par toi-même !! Mais là, tu vois, en vacances, j’ai apprécié de partir avec elle au lieu de 4 bouquins !

  • Répondre anacoluthe 23 avril 2013 at 10 h 42 min

    @Marylin : 2000 m2 de plain pied, non mais nooooon (je m’en vais pleurer…). Moi aussi – quand j’aurais enfin 30 ans – j’habiterai dans un 2000 m2 !

  • Répondre anacoluthe 23 avril 2013 at 10 h 46 min

    @lutecewoman : oui, ce genre d’ouvrages, mais pas que : la liseuse me permet aussi d’assouvir ma passion inavouable pour les livres d’histoire ou les livres thématiques (genre en ce moment, je lis « comprendre Israël »)…

    Mais je lis aussi des livres papier, tu en es la belle preuve !

  • Répondre anacoluthe 23 avril 2013 at 10 h 48 min

    @Aude Le Corff : en vrai, ma myopie me préserve pour le moment des désagréments d’avoir 22 ans et demi (il faut bien que ça serve à quelque chose d’être myope !)
    Je vais t’attaquer – si je puis dire ! – bientôt, nous allons passer quelques soirées ensemble…

  • Répondre Superbulles 24 avril 2013 at 18 h 38 min

    Tiens c’est drôle le premier roman acheté sur mon Kindle est celui d’Aude également :)
    Sinon billet intéressant, c’est un bon panorama. J’en suis au tout début de ma vie d’utilisatrice de liseuse et j’avoue que je suis la 1ère surprise de la rapidité avec laquelle cet objet m’a happée. Il se dégage de cette lecture particulière un plaisir qui me pousse à lire plus que d’habitude. Ça me désole de le constater mais c’est ainsi ! J’espère continuer à acheter des livres papier mais je suis concernée par le manque de place (aaaah Paris) et je ne garde pas tous les livres que j’ai lus donc pas de manque particulier à ce niveau. Je travaille dans le domaines des nouvelles technologies depuis 15 ans et j’ai entendu beaucoup de choses à propos des changements induits par celles-cis. J’ai une position un peu philosophe, j’aime l’idée d’accompagner le changement. Pour mon cas personnel, la liseuse me permet de plus lire, c’est déjà ça de pris pour les auteurs non ? Puisque les livres je les paye (une autre fois on parlera des libraires et tout et tout).

  • Répondre anacoluthe 25 avril 2013 at 11 h 19 min

    @Superbulles : waoua le roman d’Aude, hein ? J’en suis à la moitié (enfin… 59% en mode kindle !), j’aime beaucoup…

    Je lis plus aussi avec mon Kindle, mais pour moi ce n’est pas lié à un plaisir de lecture plus grand, je pense que c’est l’accès plus facile aux livres qui fait que j’en lis plus. Donc au final, je te rejoins : peut-être même qu’on s’apercevra qu’on vend plus de livres grâce au numérique ! Bon, à quel prix, la suppression des librairies, c’est glauque, déjà qu’ils étaient mal en point avec Amazon… mais en fait, je pense que là aussi, certains subsisteront, les libraires avec un supplément d’âme.

    Sur les nouvelles technologies aussi, je te rejoins ! Je trouve ça intéressant d’observer les changements induits. C’est un tel bouleversement dans le rapport aux choses, aux gens, au temps, au savoir, aux objets, au travail, aux loisirs – à tout en fait ! – que ça donne vraiment l’impression d’un changement de société. Et comme tout changement de société, c’est un peu effrayant, et très excitant en même temps…

  • Répondre Superbulles 25 avril 2013 at 18 h 13 min

    J’ai terminé le livre d’Aude… j’dirai rien 😉

  • Répondre anacoluthe 26 avril 2013 at 9 h 52 min

    @Superbulles : preeeeeesque, moi aussi, 91% hier soir mais le sommeil a vaincu !

  • Répondre Les bons numéros dans le désordre #1 | la vie est une anacoluthe 26 septembre 2013 at 9 h 02 min

    […] publiquement, parce que ça fait des mois que je voulais vous en parler, enfin vous en parler vraiment, après l’avoir lu, ou plutôt […]

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