Mode Mode & Beauté Vu !

Cher Rabih Kayrouz,

4 mars 2013

Rabih-Kayrouz

Hier soir, Rabih Kayrouz m’écrit, et il me dit :

« Une femme, sa tenue, sa présence,
La pudeur d’une longueur, l’audace d’une fente,
Au bras, l’étincelant laiton brossé laqué ;
Impatience. »

Et puis, il joint à son propos cette photo* capturée hier au palais de Tokyo.

Cher Rabih – tu permettras que je te tutoie, toi venu de ce Liban que j’adore tant sans le connaître pourtant, mais il y eut tous mes amis étudiants du lointain Liban – cher Rabih tu sauras, quand nous nous connaîtrons mieux, que j’aime tellement le beau et les mots, que tu ne pouvais pas me faire plus plaisir qu’en m’envoyant ces quelques phrases, ces quelques photos…

Si j’avais su avant que ce serait cela, mon nouveau métier de Gourou Mode – se laisser émerveiller – je l’aurais accepté plus tôt et sans crainte !

A bientôt, dans l’immense horizon de Beyrouth ou Tokyo,

Bien à toi, Anacoluthe

PS. Rabih, Ami, tu ne m’en voudras pas, j’ai pris quelques libertés en recopiant ta lettre, mais je suis persuadée que « couper pour arriver à la juste longueur » est un propos qui te parlera…

*Collection « Waiting » 2014 – Maison Rabih Kayrouz

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4 Commentaires

  • Répondre Stelda 4 mars 2013 at 8 h 53 min

    Je n’ai pas encore vu son défilé mais j’i été charmée par les deux derniers… Il a une vision de la femme très particulière, ultra féminine sans être fantasmée et ça, c’est rare. Merci pour ce bel hommage…

  • Répondre anacoluthe 4 mars 2013 at 11 h 17 min

    @Stelda : ‘ultra féminine sans être fantasmée’, c’est exactement ça !

  • Répondre lutecewoman 4 mars 2013 at 14 h 42 min

    le modèle cache bien son impatience, quand même.

  • Répondre anacoluthe 4 mars 2013 at 15 h 26 min

    @lutecewoman : dans leur communiqué, « impatience », c’était juste après « une femme, sa tenue, sa présence », et juste avant une description plus précise des couleurs et des étoffes…
    Je l’ai replacé à la fin, parce que je trouvais que ça manquait de chute, et quelle plus jolie chute que l’impatience : tout commence !

  • Répondre à lutecewoman Annuler Répondre