Cuisine Humeurs

Les premières fois

14 avril 2014

pommier

 

Voir fleurir les premiers bourgeons d’un arbre que l’on a planté, c’est à peu près aussi émouvant que d’observer les premiers pas d’un enfant qu’on a planté porté.

On savait que ça arriverait un jour, mais il y a ce petit pincement des commencements, l’instant inaugural à nul autre pareil…

Et pourtant dans quelques jours à peine, on n’y prêtera même plus attention, ce sera et voilà. Pourquoi l’être humain finit-il toujours par s’habituer à ce qui lui parût exceptionnel ? Pourquoi donc oublier de contempler la magie de la création ??

 

Oui, enfin, l’instant de grâce, la p’tite graine, l’émotion, tempérons !

Parce que premiers pas ou premiers bourgeons, c’est aussi le petit pincement du commencement des emmerdements, avec dans un cas le gamin qui fonce désormais vers tous les fuckings dangers et dans l’autre cas, the fucking pollen qui va désormais aller se loger dans mes yeux-mes narines-ma gorge-mes sinus, ce sale bâtard.

Cui-cui mon cul, oui.

 

***

Dernière minute : samedi prochain, je suis invitée avec 3 autre blogueurs à participer à un atelier culinaire avec Jean-Philippe Watteyne, ancien candidat de TOP CHEF.

Je sens que je vais être hyper à l’aise. Bref, au secours, si tu habites Lille et ses environs, viens m’aider !! Il y a 6 places à gagner par ici, sur facebook.

L’atelier aura lieu près de Lille, à V2, entre 15h et 18H.

j-philippe-watteyne

« Coucou Jean-Philippe ! Désolée, d’habitude, je cuisine comme une déesse mais là, hum-hum, c’est parce que J’AI UNE SINUSITE ALLERGIQUE que je suis nulle… « 

***

**************

****************************

Rendez-vous sur Hellocoton !

Vous aimerez peut-être aussi ...

4 Commentaires

  • Répondre isa-monblogdemaman 14 avril 2014 at 18 h 40 min

    Mais je voudrais tellement lancer le concept de Top Nulle. Il y aurait que des nulles en cuisine comme moi et on nous apprendrait à cuisiner pour de vrai. Genre au début, on nous dirait fait un oeuf mollet (bon là c’est de la triche, j’en ai fait hier, google m’a dit que c’était 6 min) et on ferait un oeuf dur. Et à la fin, on serait de vraies chefs ou de vraies quiches. Sauf que je suis sûre il y en aurait qui feraient semblant d’être nulles juste pour pousser à la TV ou gagner les 10 000 euros. Ce monde est décevant.

  • Répondre cheesyrider 15 avril 2014 at 0 h 40 min

    Ah la Nature avec un gros A, vous m’en direz tant quand Pan vous refile 5000 pieds de salades et autant d’oignons à planter, vive l’huile essentielle de citronnelle sur les reins le soir même ainsi que deux gouttes dans la marmite en fin de cuisson pour télétransportrer n’importe quel mitron dans une ruelle à Bangkok !
    Sinon tu les blufferas avec un classique déglaçage/ crème fraiche /muscade baie de coriandre fraiche/Jus de pomme.

    On devrait faire une petite prière pour chaque oignon qu’on hache; méditant sur l’humble agricultureux qui l’a planté, arrosé, arraché, lavé, conditionné, pour vous le vendre avec un sourire, pour qu’enfin vous le dégustasse.
    La monoculture, ça eut payé, mais ça paye plus.

  • Répondre anacoluthe 15 avril 2014 at 17 h 00 min

    @isa-monblogdemaman : ah ah, excellent concept « Les quiches en cuisine » !!
    Non parce que y’en a marre de ne voir que des dieux des fourneaux dans toutes ces émissions, il faudrait des nuls pour que plus de téléspectateurs puissent s’identifier… et espérer progresser eux aussi !

    (un bon créneau pour M6, les rois du coaching de vie 😉 )

  • Répondre anacoluthe 15 avril 2014 at 17 h 03 min

    @cheesyrider : clairement que quand on plante soi-même, on doit un peu plus savourer l’instant de préparation ou de dégustation, et à défaut, oui, bonne suggestion que d’être dans la « pleine conscience » de ce qu’on mange (nan mais en fait, le bénédicité « merci pour ceux qui l’ont préparé) c’est une approche très méditative en fait !)

    Hum pour la recette, je demande à goûter (bientôt ?!)

  • Laisser un commentaire