L’art du démaquillage expliqué à Garance Doré…

Portrait (raté) de Garance et (réussi) de l'eau de bleuet !

J’ai une amie qui a une théorie sur le succès de Garance Doré, qu’elle attribue à son côté « fille normale ».

D’abord, j’ai ri quand elle a accolé « Garance » et « normal », parce que Garance, c’est quand même New-York, les shootings photo, les copines socialite, l’oscar de la mode, tout ça tout ça, soit une vie à peu près aussi normale que François et l’Elysée, le shooting de la photo (officielle) (ratée), les copains socialistes, et l’oscar du tweet de la perfidie pour Valérie.

Mais en creusant la question et la discussion, j’ai admis que oui, si on suivait Garance Doré depuis ses débuts de bloggueuse incognito à Paris, on pouvait tout à fait avoir cette impression de « normalité ».

De normalité parachutée dans une vie rêvée, et que du coup – règle n°18 de la projection-identification – succès il y a auprès de lectrices lambda, vous, moi, vivant par procuration de trépidantes aventures modeuses entre Miami et Londres.

Garance Doré, c’est un peu Bridget Jones qui croiserait Anna Wintour, de la chick-lit grandeur nature.

Alors, je ne sais pas si c’est (bien) joué ou pas, mais Garance Doré semble tout faire pour entretenir sa normalité-clé-du-succès.

Tenez, l’autre jour, son billet « hem hem je ne sais pas me démaquiller les yeux », où la déesse des blogs mode nous avouait son amateurisme total en la matière (lait-démaquillant + 3 cotons + frotter-frotter-frotter)…  mais, attendez, même moi, niveau Quiche + 4 en beauté, je sais me démaquiller !

Du coup, comme 833 autres lectrices lambda, je me suis empressée de donner mon petit secret pour sauver la reine Garance Doré de la perte de cils et autres calamités.

Mais comme je ne suis pas tout à fait normale, je me suis aussi empressée de lire les 833 autres conseils des lectrices lambda qui n’étaient pas moi. Et là, au commentaire 439 (sois gentil de ne pas vérifier, c’est un exemple pour illustrer…) révélation !

J’ai lu, j’ai vu, j’ai vaincu.

Vaincue la malédiction qui m’obligeait depuis des années à acheter exclusivement le démaquillant à l’eau de bleuet de Klorane (2 000 dollars en pharmacie), le seul qui n’irrite pas mes yeux sensibles…

Comment ? Suspense.

Tin, tum, tin, tum (musique de suspense insoutenable)

Mais en utilisant directement de l’eau de bleuet, pardi ! (celle qu’on trouve partout, même en supermarché, oui…) De l’eau de bleuet imbibée sur un coton, et sur laquelle j’ajoute une goutte d’huile d’argan, car ce corps gras permet de dissoudre parfaitement tous les fards.

Ca marche avec d’autres huiles, l’idée étant d’utiliser l’huile que tu as chez toi, ton huile préférée du millefeuille de Tata Sonia.

Astuce supplémentaire – on confine au génie ! – j’utilise les grands carrés de coton pour bébé plutôt que les mini-disques riquiqui : un carré coupé en deux, et hop ! Alors bien sûr, comme pour tous les démaquillants, on prend soin de bien laisser le coton quelques secondes sur l’œil, afin de laisser la lotion agir,  avant de frotter délicatement

Moralité : tous les soirs, en 2 secondes chrono, je crée mon démaquillant DIY avec délectation, et pour pas un rond, et ce démaquillant surpasse de loin en efficacité tous les it-trucs à prix prohibitifs…

Voilà, ma petite Garance, tu vois, se démaquiller, c’est pas si compliqué… (je te laisse expliquer tout ça à Anna W. la prochaine fois que tu la vois…)

Ci-dessous, la preuve par le fait que ça marche cette histoire !

 

 

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